–  Lettre de Soeur Angèle

–  Lettre de l’archevêque de Montréal, Christian Lépine

–  Lettre de l’évêque de Joliette, Gilles Lussier

– Un merci tout spécial à la  Fondation canadienne de la vidéo religieuse pour son don généreux.

–  Ville de Berthierville
La municipalité de Berthierville reconnait la valeur de ce document cinématographique de par la grande qualité visuelle de l’œuvre et la valeur professionnelle des gens impliqués dans la réalisation du projet.

– Extrait de l’article de Isabelle Padula, L’Action D’Autray
«Un film zen et lumineux
Un documentaire sur les derniers moments des moniales dominicaines dans leur monastère de Berthierville. Un film qui se veut zen, lumineux, inspirant… à l’image des femmes de cette communauté.
La mémoire
Louise Sigouin se définit comme une artiste de la mémoire. «Ce qui m’intéresse c’est d’illustrer, d’archiver, de montrer la mémoire. Je travaille sur des projets qui parlent du Québec, qui parlent de qui nous sommes.» Productrice et réalisatrice, madame Sigouin a réalisé ce documentaire long métrage d’une durée de deux heures, avec le directeur photo Marc André Barsalou. «On voit ces femmes vivre dans leur quotidien. On admire les magnifiques jardins. Ce sont de belles images lumineuses. Même si on n’est pas religieux, dans le monde de vitesse que l’on vit, le documentaire nous calme, nous inspire et nous propose une autre façon de voir la vie.» soulève madame Sigouin.»
~ Isabelle Padula, L’Action D’Autray

– Extrait de la chronique de Josée Blanchette, Le Devoir
Amoureuses
Mue par le désir de faire connaître ces femmes exceptionnelles qui ont épousé le cloître et le Bon Dieu, Louise Sigouin a consacré beaucoup de temps, avec son complice Marc André Barsalou, à filmer les moniales dominicaines de Berthierville. Elle s’est installée quasi à demeure dans le monastère qu’elles ont occupé pendant un siècle, entouré de ses jardins.
Une douzaine de soeurs, seule communauté du genre en Amérique du Nord, ont accepté de partager leur quotidien avec l’indiscrète caméra durant un an, au moment où elles devaient vendre et quitter leur maison. Le film en est à l’étape du montage et la productrice procède à une campagne de financement pour compléter cette oeuvre d’archives, de patrimoine et d’amour qui m’a rappelé cet autre documentaire tourné en Chartreuse, Le grand silence.